La grande question : "suis-je bien protégé(e)"
Tout le monde est en droit de se demander si d'être en permanence en contact avec le monde entier via internet ne pressente pas un énorme danger.Et bien oui disons le "tout de go" le danger est imminent. Alors que faire, se déconnecter, ne plus pouvoir dialoguer avec sa famille, ne plus visiter les sites de ses hobbies et surtout ne plus rien commander sur la toile ?
La réponse pas si évidente
Tout d'abord si la protection logicielle ou matérielle des ordinateurs et de leurs périphérique est importante, il n'en reste pas moins que le principale danger vient de notre comportement sur le web. En effet c'est en visitant les sites à risques et en répondant à des pourriels (courriels frauduleux) que la majorité des problèmes proviennent. Alors comment reconnaître ses sites et messages pourris ? Pas toujours simple, si certains sites sont facile à éviter (sites pornographiques, sites de mises en lignes de vidéos et logiciels piratés...) d'autres paraissent inoffensifs mais ne sont pas mois dangereux (sites de mise en ligne de films, sites de jeux en ligne, sites de sécurité, sites de réductions ou de gains trop faciles..) Comment savoir, le bon sens parait la meilleure des défenses et sil'on vous dit que votre ordinateur est en danger imminent, que vous êtes le 999.999ème visiteurs et que aller devenir millionnaire ne cliquer pas.
Si un mail d'un ami vous demande de l'aider parce qu-il se trouve dans un hôpital en Afrique, qu'il n'a ni téléphone, ni argent et qu'il vous demande de verser un somme même réduite via Western Union, ne répondez pas sans vérifier auprès de ses proches où il se trouve au moment où vous recevez ce courriel. Si vous y répondez une avalanche de mail suivront vous demandant de plus de plus d'aide financière. D'autre message sont dangereux ce qui vous signale que votre banque, votre fournisseur de boite mail doit vérifier vos coordonnées, votre mot de passe... Dans tous les cas n'y répondez pas, allez sur leur site en employant la méthode classique connexion et mot de passe, en aucun cas en répondant au courriel ou en remplissant un formulaire interne ou lié à celui-ci.
Pour tout ces messages frauduleux il est bon de les classer dans les Spams. Leur signalement permet d’éviter leur diffusion et limite donc les problèmes des autres internautes. Si vous vous êtes fait piégé signaler le immédiatement aux organismes concernés (banque, poste, fournisseur d'accès...).La police, mais que fait la police? Elle possède une cellule dédié aux arnaques de monde numérique. Vous pouvez signaler les arnaques sur leur site dédié: Signalement.gouv.fr
Pour tout ces messages frauduleux il est bon de les classer dans les Spams. Leur signalement permet d’éviter leur diffusion et limite donc les problèmes des autres internautes. Si vous vous êtes fait piégé signaler le immédiatement aux organismes concernés (banque, poste, fournisseur d'accès...).La police, mais que fait la police? Elle possède une cellule dédié aux arnaques de monde numérique. Vous pouvez signaler les arnaques sur leur site dédié: Signalement.gouv.fr
Voici pour vous faire une idée, les différents types d’arnaques du web et des messageries:
- Escroquerie par avance frais / paiement à l’avanceLes escrocs se présentent au téléphone comme des représentants de sociétés de crédit bidons et utilisent des documents, adresses e-mails et sites Web apparemment authentiques pour faire valoir leur légitimité. Ils facturent des « frais » préalables à l'octroi de prêts. Le client s'acquitte de ces frais, sans jamais recevoir le montant du prêt sur son compte. Mais les escrocs ont depuis longtemps disparu et changent même régulièrement le nom de leur « entreprise » fictive pour éviter les poursuites judiciaires. Ceci est un exemple de ce que l'on appelle une escroquerie par avance de frais ou paiement anticipé. Les escrocs peuvent également attirer leurs victimes avec des promesses d’investissements ou de dons hérités, en échange d'une avance de frais. Quel que soit le scénario, l'issue reste la même : les victimes versent de l'argent à un tiers contre la promesse d'un bénéfice et ne reçoivent rien ou très peu en retour.
- Escroquerie aux enquêtes mystères
Les enquêtes mystères sont les escroqueries de prédilection des criminels qui ciblent les sites web de recherche d'emplois. Le stratagème est simple : les escrocs envoient un chèque à leurs victimes et leur demandent d'utiliser ces fonds pour « évaluer » le service de transfert d'argent de Western Union. Les victimes effectuent alors un transfert d'argent et s'aperçoivent que le chèque est refusé et qu'ils sont contraints de rembourser la banque. - Escroquerie au remboursement de trop-perçu
Dans ce type d'escroquerie, les escrocs jouent le rôle d'acheteur et s'attaquent à des consommateurs qui vendent un service ou un produit. « L'acheteur » envoie au vendeur un chèque en apparence authentique, généralement émis par une banque connue, d'un montant supérieur au prix convenu. Ils élaborent une explication pour justifier ce paiement d'un montant supérieur et demandent au vendeur d'encaisser le chèque et de rembourser le trop-perçu par virement bancaire. Quelques temps après, la victime découvre que le chèque est faux. - Escroquerie à l'emploi
Les escroqueries à l'emploi commencent généralement par une offre « trop belle pour être vraie » (« travaillez de chez vous et gagnez des milliers d'euros par mois, sans aucune expérience requise »). Au final, elles laissent la victime sans emploi et délestée d'une belle somme. Ces escroqueries suivent généralement l'un des trois scénarios suivants :
1. Les escrocs se présentent comme un nouvel « employeur » et adressent à la victime un chèque pour financer les dépenses d'installation, telles que l'achat de fournitures, par exemple. La victime encaisse le chèque, achète les fournitures nécessaires et rembourse à l’escroc le solde restant par virement bancaire. Quelques semaines plus tard, elle apprend que le chèque est un faux et qu'elle doit s'acquitter de la totalité des dépenses engagées.
2. Les escrocs se présentent comme des « recruteurs » offrant un emploi garanti à condition que la victime prenne à sa charge les dépenses initiales, telles que le contrôle de la solvabilité, les frais de candidature ou de recrutement. Les victimes paient, sans que jamais les offres d’emploi n’aboutissent.
3. Les escrocs se présentent comme des représentants d'une « société » et cherchent à obtenir des informations personnelles et/ou bancaires confidentielles de leurs victimes sous prétexte de vérifier leur solvabilité ou leurs antécédents. Leurs cibles sont ensuite victimes d'une usurpation d'identité. - Escroquerie à la loterie / jeux concours
Ces escroqueries suivent deux scénarios similaires :
1. La victime reçoit un appel téléphonique, un e-mail, une lettre ou un fax d'une personne qui prétend travailler pour un organisme gouvernemental ou représentant une organisation renommée ou une célébrité, et l'informe qu'elle est l'heureuse gagnante d'une loterie ou d'un jeux concours. L’escroc gagne sa confiance et lui demande, afin de récupérer ses gains, de verser une modeste somme pour couvrir les frais de traitement ou taxes. Les victimes procèdent immédiatement au virement, sans jamais toucher leurs « gains ». Elles se trouvent ainsi délestées des sommes versées au titre des prétendus frais et taxes.
2. Les victimes reçoivent un chèque ou un mandat et reçoivent la consigne d'encaisser l'argent, à condition de renvoyer par virement une partie des fonds reçus pour couvrir les frais de traitement ou taxes. Quelques semaines plus tard, les victimes apprennent que le chèque est contrefait, mais ont déjà effectué le virement pour couvrir les prétendues « frais ». Une somme qu'elles ne reverront jamais... Sans oublier qu'elles doivent rembourser à leur banque tout retrait d'argent effectué. - Escroquerie immobilière
Les escrocs chevronnés utilisent internet, et plus particulièrement les sites web gratuits de petites annonces immobilières, pour s'en prendre aux personnes peu méfiantes. Les escroqueries immobilières suivent généralement l'un des deux schémas suivants :
1. Des personnes à la recherche d'une maison ou d'un appartement à louer se font escroquer par un faux « propriétaire ». Les victimes tombent sur un bien intéressant, à un prix abordable et dans un excellent quartier. L'annonce semblant sérieuse, ils commencent à communiquer avec le « propriétaire », généralement par e-mail. Le propriétaire leur dit que le logement est à eux s'ils transfèrent de l'argent pour couvrir les frais de dossier, le dépôt de garantie, etc. Les victimes virent l'argent et n'entendent plus jamais parler du soi-disant propriétaire.
2. Des propriétaires ayant mis en location leur maison ou leur appartement et se font arnaquer par un prétendu « locataire ». Celui-ci contacte ses victimes, généralement par e-mail, et se dit intéressé par la location du bien. Les escrocs envoient un chèque pour le dépôt de garantie, puis se désistent. Les victimes transfèrent l'argent pour le remboursement du chèque, avant de s'apercevoir que celui-ci était un faux. - Escroquerie d'urgence ou des grands-parents
Les escroqueries d'urgence jouent sur l'émotionnel et sur le désir d'aider les personnes dans le besoin. Les escrocs se font passer pour la victime, imaginent une situation d'urgence (arrestation, agression, hospitalisation) et contactent des amis et des proches en invoquant un besoin urgent d'aide et de soutien financier.
Les escroqueries d'urgence prennent des formes et des ampleurs variées. Dans le cas d'une escroquerie des grands-parents, les « as de l’arnaque » contactent une personne âgée en se faisant passer pour son petit-fils ou sa petite-fille et en invoquant un besoin urgent d'argent. Il existe également une escroquerie aux réseaux sociaux : les escrocs piratent des comptes de réseaux sociaux et s'attaquent aux amis du profil de la victime en leur demandant d’urgence de l'argent sous un prétexte quelconque (accident, arrestation, etc.). Ils procèdent de la même manière en piratant les comptes de messagerie électronique. Ils utilisent l’information de ces comptes pour rassembler suffisamment d'informations personnelles pour rendre leur démarche crédible. - Escroquerie aux achats sur Internet
Dans le cas d'une escroquerie aux achats sur Internet, les escrocs s'attaquent à des consommateurs qui enchérissent sur un produit via un site ou service d'enchères en ligne. Cette escroquerie suit généralement l'un des deux scénarios suivants :
1. Les victimes remportent l'enchère, généralement factice, et le vendeur les informe qu'il n'accepte que les règlements par transfert d’argent. Le vendeur demande à l'acheteur d'effectuer la transaction en utilisant un nom fictif ou le nom d'une personne aimée connue. L'escroc persuade sa victime que cette opération sécurise son argent jusqu'à réception des biens ou services. Le vendeur crée alors un faux identifiant en utilisant le nom fictif et récupère les fonds. La marchandise, quant à elle, n'arrive jamais à destination.
2. Il existe une autre variante, dans laquelle la vente aux enchères est réelle mais la victime ne remporte pas l'enchère. Une personne la contacte ultérieurement en lui proposant le même produit, dans des conditions de vente similaires, en demandant un règlement par transfert d’argent. L'argent est viré sur le compte de l'escroc, mais l'acheteur ne reçoit jamais le produit. - Escroquerie aux relations sentimentales
L'escroquerie sentimentale débute très simplement par la rencontre d'un homme et d'une femme sur internet. La relation avance : ils s'échangent des photos et des e-mails et dialoguent par téléphone, jusqu'au jour où ils décident enfin de se rencontrer, voire même de se marier. Mais au fil de la relation, la situation change. L'homme par exemple demande à la femme de lui transférer de l'argent pour payer son ticket de bus pour rendre visite à son oncle. Le premier virement bancaire est modeste, mais les demandes d'argent deviennent plus fréquentes et les montants augmentent : sa fille a besoin d'une opération chirurgicale d'urgence, il a besoin d'acheter un billet d'avion pour lui rendre visite, etc. Les promesses de remboursement ne sont pas tenues : l'homme s'est envolé... avec l'argent. - Escroquerie aux chèques en bois
Les chèques en bois sont au cœur de nombreuses arnaques : escroquerie par avance de frais ou paiement anticipé, escroquerie aux enquêtes mystères, escroquerie à la loterie, etc. Les victimes reçoivent un chèque ou un transfert d’argent et reçoivent la consigne d'encaisser l'argent, à condition de renvoyer par virement une partie des fonds reçus pour couvrir diverses dépenses, comme des frais de traitement ou taxes. Quelques semaines plus tard, les victimes découvrent que le chèque est contrefait, mais ont déjà effectué le transfert d'argent. Une somme qu'elles ne reverront jamais... Sans oublier qu'elles doivent rembourser à leur banque tout retrait d'argent effectué.
Voici un comparatif sur les antivirus gratuits fait par le site Logithèque. Car il s’agit là des logiciels de sécurité le plus téléchargés dans le monde.
| AVG Antivirus Free | Avira Antivirus Gratuit | Malwarebytes Anti-Malware | Avast! Antivirus Gratuit | Panda Cloud Antivirus |
UN ANTIVIRUS GRATUIT, UNE NÉCESSITÉ DE PLUS EN PLUS FORTE
Soyons honnêtes, nous sommes à une époque où les menaces sur internet sont omniprésentes. Connecter un ordinateur au réseau sans l’équiper d’un antivirus est presque associé à une forme de suicide matériel. En effet, face aux virus, aux spywares ou aux malwares, de nombreuses autres menaces ont vu le jour dernièrement comme les ransomwares qui prennent votre machine et vos documents en otage en réclamant une rançon pour les libérer. C’est donc en faisant preuve de pas mal d’imagination que les hackers tentent d’infecter vos ordinateurs par tous les moyens.
C’est pourquoi, de nombreux éditeurs de solutions ont fait le choix de conquérir les utilisateurs en proposant des antivirus gratuits. Les 5 antivirus les plus utilisés dans le monde sont des antivirus gratuits.
Part de marché de chaque antivirus dans le monde en août 2013 (source OPSWAT)
Accessibles et faciles d’utilisation, ils arrivent à convaincre et bénéficient aussi de la notoriété de l’éditeur. Ainsi, si la protection gratuite vous a convaincu, vous allez peut-être vous laisser tenter par la version payante qu’il propose qui ajoute quelques fonctionnalités complémentaires pour vous assurer plus de tranquillité.
Là où le bât blesse, c’est que les antivirus gratuits n’offrent qu’une protection basique qui peut rapidement s’avérer limitée face à de grosses menaces. De plus, avec l’utilisation de plus en plus intensive des réseaux sociaux et l’envoie des mails, les virus s’engouffrent dans ces moyens de communication, domaine que beaucoup d’antivirus négligent.
LES ANTIVIRUS CHOISIS
Avast est bien sûr un inconditionnel lorsque l’on parle d’antivirus gratuit tout comme Avira qui s’était distingué l'an dernier. AVG reste l’un des antivirus gratuits les plus connus. Panda Free Antivirus avait obtenu de bons résultats précédemment. Malwarebytes Anti-Malware, un logiciel qui n’est pas un antivirus à proprement parlé mais qui reste l’une des références en matière de sécurité gratuite. Est-ce que cet outil est un compagnon indispensable pour votre antivirus ? C’est ce que nous verrons dans notre test.
LES TESTS
Bien évidemment, nous n’avons pas pour ambition de nous substituer aux organismes de tests ni aux professionnels dans le domaine de la sécurité. Nous avons tenté d’avoir une approche qui serait celle d’un utilisateur lambda face à l’antivirus et aux menaces qu’il peut détecter. Pour tester les performances du programme, nous lui avons soumis plusieurs milliers de menaces de toutes sortes et avons observé ses réactions et le taux de détection.
Pour des tests plus poussés et plus techniques, nous vous invitons à consulter ceux qui sont réalisés par AV-Test, un organisme qui distribue également des certifications aux antivirus en fonction de leur efficacité.


Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire